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Les Nations Unies optimistes quant à l’état des forêts mondiales

Les conclusions de la dernière évaluation des ressources forestières mondiales sont encourageantes : réduction de la perte de forêts, diminution des émissions de carbone forestier et accroissement de la capacité de gestion durable des forêts.

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a recueilli des données auprès de 234 pays et territoires pour préparer le portrait actualisé des forêts mondiales qu’elle présente dans son Évaluation des ressources forestières mondiales 2015.

Parmi les principaux résultats, citons la réduction de 50 % du taux de perte nette des forêts mondiales depuis 1990, qui indique : une amélioration sur le plan de l’aménagement forestier durable; une superficie accrue désignée forêt permanente; davantage d’évaluations, de surveillance, de rapports et de planification ainsi que de participation des parties prenantes; et une augmentation de la superficie affectée à la conservation de la biodiversité. La superficie des terrains forestiers visés par une norme internationale d’aménagement forestier telle que Sustainable Forestry Initiative® (SFI®), Programme for the Endorsement of Forest Certification (PEFC) ou Forest Stewardship Council® (FSC®), est passée, de 2000 à 2014, de 14 millions à 438 millions d’hectares.

Voyez le document infographique complet au http://www.fao.org/resources/infographics/infographics-details/fr/c/325851/

Entre 1990 et 2015, la superficie des terrains forestiers s’est accrue aux États-Unis, tandis qu’elle est restée à peu près la même au Canada.

De façon générale, le rapport de la  FAO indique que la superficie des forêts du monde a diminué de 0,31 % entre 1990 et 2015, ce qui n’a rien de surprenant, étant donné la croissance de 30 % de la population mondiale pendant cette période et l’augmentation considérable de la demande en nourriture et en terre. La plus grande perte de surface forestière a été constatée dans les régions tropicales, en particulier en Amérique du Sud et en Afrique, tandis que l’Asie et l’Europe enregistraient une augmentation nette. L’Amérique du Nord et l’Amérique centrale ont affiché peu de changement.

Les puits de carbone et la biomasse sont d’importants indicateurs des capacités de production d’une forêt, de son potentiel énergétique et de sa capacité de stocker le carbone. La quantité totale de carbone stockée dans la biomasse aérienne et souterraine (incluant le sol) des forêts américaines s’est accrue de 37 400 à 41 200 millions de tonnes métriques entre 1990 et 2015. Au Canada, cette quantité est passée de 50 600 à 50 400 millions de tonnes métriques entre 1990 et 2010 – les données de 2015 n’étant pas encore disponibles.

Pour en apprendre davantage au sujet de l’évolution des forêts du monde, téléchargez le rapport intégral ici.

 

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