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“Le dossier contre Greenpeace”

Nous partageons avec vous la traduction française d’extraits d’un autre éditorial publié par le Wall Street Journal la fin de semaine dernière.

Le dossier contre Greenpeace

Par le comité de rédaction du Wall Street Journal

Les pressions exercées sur les entreprises pour qu’elles cèdent aux campagnes de peur des groupes environnementaux peuvent être énormes. Mais dans la cour fédérale de la Géorgie, Produits forestiers Résolu, une entreprise canadienne, poursuit Greenpeace pour diffamation, manœuvres frauduleuses, conspiration et d’autres offenses présumées…

La plainte de Résolu est une affaire au civil intentée en vertu de la loi RICO (une loi américaine intitulée Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act), ce qui signifie que si l’entreprise gagne sa cause, elle pourrait réclamer des dommages-intérêts triples…

Dans sa poursuite, Résolu affirme que Greenpeace a publié une vidéo et des photos truquées qui prétendent faussement que Résolu fait de l’exploitation forestière dans des zones interdites et d’autres qui montrent des secteurs forestiers prétendument détruits par les activités de récolte de Résolu alors que les dommages ont plutôt été causés par le feu ou d’autres causes naturelles. Le premier amendement n’a pas été adopté pour protéger la fabrication de preuves. …

Nous avons demandé à Greenpeace si certains de ses employés ou représentants avaient fait de fausses déclarations, s’étaient adonnés à des actes d’extorsion ou s’étaient fait passer pour d’autres. Le groupe environnemental nous a fourni une déclaration d’Annie Leonard, directrice administrative de Greenpeace USA. Mme Leonard affirme que Résolu gaspille des ressources pour une cause sans fondement. Elle ajoute que comme Résolu l’a fait dans le passé, l’entreprise a intenté une poursuite afin de faire taire ses critiques, des groupes ayant des préoccupations légitimes au sujet de ses pratiques environnementales. Ce n’est pas une dénégation des détails de la poursuite et il sera intéressant de suivre ceux qui témoigneront pendant les interrogatoires préalables et sous serment si l’affaire donne lieu à un procès.

Après les longues campagnes de désinformation de Greenpeace au sujet des dossiers environnementaux, nous découvrirons peut-être s’il lui reste de la crédibilité à attaquer.

http://www.wsj.com/articles/the-case-against-greenpeace-1466203663 

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