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« Riposter aux intimidateurs progressistes »

Nous vous présentons des extraits d’un éditorial paru dans The Wall Street Journal, édition de fin de semaine.

Riposter aux intimidateurs progressistes

Le comité éditorial du Wall Street Journal

Une société poursuit Greenpeace pour diffamation

Dans les prochains jours, une cour canadienne pourrait forcer le groupe environnementaliste radical Greenpeace à soumettre ses dossiers mondiaux à l’examen rigoureux des avocats œuvrant pour le compte de Produits forestiers Résolu. Il se pourrait bien que ces intimidateurs verts progressistes aient harcelé la mauvaise entreprise.

La façon habituelle de procéder pour plusieurs sociétés visées par une campagne de protestation est de signer un chèque et d’espérer que le problème disparaisse. Mais pas pour la société montréalaise Résolu. Comme nous l’a dit Richard Garneau, président et chef de la direction : « Lorsqu’on croit avoir raison, on se tient debout. »

En 2012, Greenpeace a allégué que Résolu violait des pratiques de foresterie que la société avait convenu de respecter. Menacée de poursuites par Résolu, Greenpeace s’est rétractée. Toutefois, Résolu dit que même après sa rétractation, l’organisme environnemental a continué de publier et de diffuser les mêmes allégations fausses, accompagnées de nouvelles. Selon la société, l’une des tactiques de Greenpeace consiste à diffuser des séquences vidéo montrant des arbres endommagés par une infestation d’insectes en prétendant qu’ils sont sur un territoire forestier récolté par Résolu, alors qu’ils s’en trouvent en fait à des centaines de kilomètres. Greenpeace le nie.

En 2013, Résolu a poursuivi Greenpeace pour diffamation, allégations malveillantes et ingérence dans ses relations économiques, et réclamé 7 M$ CA en dommages. Les accusations contestées de Greenpeace selon lesquelles Résolu récoltait la vaste forêt boréale canadienne ont manifestement fait du tort à la société. Comme suite à la campagne média de Greenpeace, Résolu dit avoir perdu des clients américains. […]

En juin dernier, le juge F. B. Fitzpatrick de la Cour supérieure a rejeté la motion de Greenpeace visant à supprimer une partie de la plainte de Résolu en rapport avec le détail des activités de l’organisme environnemental dans le monde entier.

Il s’agissait d’une vraie compilation des meilleures déformations écologiques. L’un des paragraphes se lit comme suit : « En 2006, Greenpeace États-Unis a par erreur publié un communiqué énonçant que depuis la tragédie de Tchernobyl, il y a 20 ans, le pire accident nucléaire de l’histoire, il y a eu près de [COMPLÉTER PAR UNE PSEUDO-INFORMATION APOCALYPTIQUE]. »

À cette bourde a succédé un répertoire moins amusant de cas dans lesquels les stratagèmes médiatiques se sont avérés plus tard être fondés sur des supercheries ou avoir mené à des arrestations. […]

Aucune société ne pourrait rester en affaires en se permettant de pareilles tactiques, mais Greenpeace s’arrange pour jouer selon ses propres règles depuis des années. Jusqu’à maintenant.

Greenpeace a tenté de contenir la poursuite de Résolu pour qu’elle n’affecte que son exploitation canadienne, mais le juge Fitzpatrick a eu la sagesse de comprendre qu’il s’agit d’un organisme mondial. La Cour divisionnaire de l’Ontario est à examiner l’affaire, et si Greenpeace perd de nouveau, l’organisme pourrait bientôt devoir présenter ses documents internes derrière diverses campagnes de peur et d’intimidation à l’échelle de la planète.

Même les concurrents de Résolu la soutiennent en catimini, et nous sommes heureux de le faire publiquement. Dans l’intérêt des travailleurs et actionnaires du monde entier, espérons que les dirigeants américains suivront l’exemple de M. Garneau.

 

http://www.wsj.com/articles/pushing-back-against-progressive-bullies-1458342391

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