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Nous sommes Résolu.

Nos employés vivent et travaillent au Canada, aux États-Unis et en Corée du Sud, pays à l’essor commercial desquels nous participons. Nous fabriquons des produits forestiers de manière responsable, éthique et durable pour les marchés du monde entier.

Nous sommes parmi les sociétés mondiales qui comptent le plus grand nombre de certificats d’aménagement forestier durable, et chaque parcelle des millions d’hectares ou d’acres sous notre gestion au Canada est certifiée de façon indépendante selon au moins une des normes d’aménagement durable ou responsable reconnues internationalement.

Nous sommes profondément enracinés dans la forêt boréale canadienne et nous savons qu’il s’agit de l’une des forêts les mieux gérées du monde; c’est d’ailleurs un fait qu’attestent les chercheurs d’établissements prestigieux tels que l’Université Yale et les experts en foresterie indépendants comme ceux du cabinet-conseil européen Indufor Oy.

Tant notre engagement envers la foresterie responsable que notre intégrité en affaires nous obligent à nous dresser contre des accusations irresponsables et des revendications contraires à l’éthique.

Voilà ce que nous faisons depuis plus de deux ans, en réponse à une série d’attaques et de menaces soigneusement préparées par des activistes de Greenpeace et d’autres groupes partageant les mêmes idées, motivées par des motifs financiers cachés et des transactions secrètes, et dénuées en quasi-totalité de transparence et de responsabilité.

C’est une chose pour les groupes d’activistes de participer au débat sur l’avenir des pratiques d’aménagement forestier durable dans la région boréale, mais c’en est une autre de renoncer à toute possibilité de collaboration et de nous menacer sans vergogne, nous et nos clients, par le biais d’une campagne de désinformation sans aucun fondement.

Il semble cependant que Greenpeace et ses alliés se soient saisis, avec opportunisme, de quelques enjeux techniques complexes – dont certains indépendant de notre volonté et qui n’ont rien à voir avec nos méthodes sur le terrain – pour insinuer que nos pratiques de développement durable avaient d’une quelconque façon changé ou régressé, alors qu’en fait, nous sommes chef de file à l’échelle mondiale. Dans d’autres cas, ils ont tout simplement inventé des faits ou les ont présentés avec sensationnalisme, faisant des allusions malveillantes destinées utilisant des tactiques musclées destinées à intimider nos clients.

Un client indirect nous a récemment écrit que, d’une part, la complexité des enjeux l’empêchait de déterminer si Résolu était ou non conforme à sa politique [de durabilité], et, d’autre part, que la controverse persistante dont notre société faisait l’objet et le conflit qui se poursuit entre Résolu, Greenpeace et d’autres ONG justifiaient de conclure un accord avec Greenpeace pour cesser de faire affaire avec nous. Nous avons même eu vent d’un client qui disait que la pression exercée par Greenpeace lui donnait l’impression d’être sous la menace d’une arme.

En d’autres mots : nous en concluons que les données empiriques et la réalité sur le terrain n’ont pas d’importance. Tout ce qui compte, ce sont les menaces de devenir la cible d’une campagne d’activistes. Sous plusieurs aspects importants, cette attitude est irresponsable et imprudente. On ne fait référence à aucune violation en particulier, et on ne formule donc aucune recommandation constructive quant aux moyens de régler la situation. Seule la menace continue de harcèlement dicte l’action, et ce qui devrait être un débat public raisonnable et responsable est réduit à une espèce de brutalité.

Si seulement le mal qui est fait ne touchait que les relations d’affaires. Mais les attaques sans fondement de Greenpeace nuisent aux gens de la région boréale, y compris à de nombreuses Premières Nations et à d’autres collectivités du nord de l’Ontario et du Québec. Ces populations tirent leurs moyens de subsistance de la forêt, et doivent donc participer à tous les débats sur la gestion forestière. Sous prétexte qu’elle se préoccupe de la forêt boréale, Greenpeace met les habitants qui l’habitent en péril.

Nombreux sont les représentants de ces collectivités qui ont écrit à Greenpeace pour exprimer leurs inquiétudes quant aux conséquences possibles de sa campagne. À quelques exceptions près, Greenpeace n’a pas eu la décence de leur répondre. Plusieurs d’entre eux nous ont d’ailleurs dit que Greenpeace ne s’était même jamais rendue dans leur collectivité.

Réfléchissons un moment à cet état de fait. Greenpeace, géant des collectes de fonds de plusieurs millions de dollars, dicte actuellement ses conditions dont les effets sur ces collectivités auront de graves incidences négatives, et ne se donne même pas la peine de leur rendre visite. N’est-ce pas là précisément le genre d’impérialisme que ces groupes dénonçaient autrefois?

Malheureusement, ces tactiques sont conformes à la réputation de Greenpeace d’ignorer la culture et les pratiques des collectivités où elle sème le chaos, ainsi qu’à la détérioration de son image partout dans le monde. Depuis seulement quelques années, Greenpeace aurait engagé des vandales pour détruire des cultures agricoles en Thaïlande; elle a largué une bombe fumigène dans un réacteur nucléaire français pour simuler une attaque terroriste; elle a été accusée de vol, de vandalisme, d’intrusion et d’avoir créé la panique à Cincinnati; elle a suscité les critiques pour avoir payé l’aller-retour au travail par jet à l’un de ses dirigeants; elle a perdu plus 5 millions de dollars dans une opération risquée de spéculation sur devises; elle a été citée par le gouvernement de l’Inde pour fraude financière et falsification de données; elle a été reconnue par la police canadienne comme faisant partie d’une menace croissance à la sécurité nationale; et elle fait l’objet d’une enquête de la part du gouvernement du Pérou après avoir admis les dommages irréparables qu’elle a causés aux tracés historiques de Nazca.

Non seulement est-il peu judicieux d’interagir avec une organisation ayant de tels antécédents, mais c’est absolument contraire à l’éthique et à toute norme raisonnable de pratiques commerciales.

Résolu a un bilan solide en matière de développement durable : aménagement responsable des forêts; leadership mondial pour sa réduction des émissions de GES; performance de classe mondiale en santé-sécurité; partenariats commerciaux progressistes et novateurs avec les communautés des Premières Nations; et même transparence de ses rapports sur le développement durable. Notre position de chef de file est reconnue par des sociétés respectées telles que Canada’s Clean50 et Ethical Corporation. Nos réalisations en matière de développement durable nous valent de plus en plus de marques de reconnaissance de la part du monde des affaires, de nos collègues de l’industrie des produits forestiers et d’autres secteurs, autant en Amérique du Nord qu’à l’étranger. La durabilité est à l’avant-plan de notre culture d’entreprise et fait partie intégrante de nos activités quotidiennes. Nous sommes extrêmement fiers de ce que nous avons accompli à ce jour.

Nous sommes prêts et disposés à défendre notre réputation. Après tout, cette situation ne touche pas que nous : des milliers d’emplois sont en jeu, comme d’ailleurs la santé socio-économique d’innombrables collectivités.

Nous sommes convaincus que lorsque le public – et les tribunaux – connaîtront les faits, ils se rendront compte que Greenpeace mène une vaine campagne de dénigrement.

Nous sommes Résolu. Et résolus à nous défendre.

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  • Quel intérêt financier a GP de faire cesser ce “commerce” ? Aucun.
    Qui gagne de l’argent dans l’exploitation des forêts ? Ah oui … Résolu

    Donc quand je lis ça :

    ” les mêmes idées, motivées par des motifs financiers cachés et des transactions secrètes, ”

    Ca me hérisse légèrement le poil :O

    Sinon, des “chercheurs” qui disent des choses, ça n’a quasi plus aucune valeur ajd. On ne compte plus le nombre de climato-sceptique financés par les gros groupes industriels … Le monde est perverti. Perverti par l’argent.

    Doit-on rappeler en quelle année Résolu s’est enfin mis en conformité avec la “logique” en se certifiant ISO 9001 ?
    Ou quand est-ce que cette société, dans toute sa bonté, et toute son écologie, s’est dit que rejeter ses eaux usées n’étais pas bon pour la faune & la flore ?

    Alors, pour les leçons de morale, on repassera :O

    Répondre
    • L’interet financier se trouve dans la controverse. Recolter le plus de dons possible avec des images choc, sans expliquer la realiter. On ne peux pas attaquer les gens ou les compagnies sans se tenir responsable de quoi que se soit. Surtout que cette multinationale (greenpeace) a les moyens de se defendre. J’espere de tout coeur que resolu tiendra sa poursuite jusqu’au bout pour demontrer au monde entier toute la desinformation de GP. #Jesuisresolu

      Répondre
  • Catherine Perron
    25 mars, 2016 11:58

    Quand une Cie privée s’enrichit à partir des ressources naturelles de la collectivité, elle devrait s’attendre à être surveillée et critiquée. Ça fait vraiment mal au coeur de voir la grosse machinerie raser nos arbres comme si c’était des cure-dents. J’aime les arbres et je les vois comme des êtres vivants. Il m’arrive même de leurs faire des accolades. Ils sont magnifiques et nous devons les protéger. Même si la forêt renaît après plusieurs dizaines d’années, l’exploitation ne devrait pas être à bar ouvert pour fournir les besoins des autres pays. Les forêts s sont nécessaires à notre survie. Nos produits forestiers ne devraient pas être exportés bruts. La transformation devrait se faire au Canada afin de créer des emplois autres que l’exploitation et recycler les “bûcherons”. C’est un pillage et un gaspillage éhontés.
    Richard Garneau est arrogant et égoïste. Il est aveuglé par ses intérêts qui se limitent à se remplir les poches.
    Il serait vraiment agréable si certains pouvaient penser à l’impact sur l’environnement et la collectivité au lieu de penser juste à l’argent.
    On n’est pas en Chine. Réveillez-vous!

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  • Plus jeunes j etais greenpeace, jeune et naif. Nous devons trouver un equilibre entre environnement et économie. J ai regardé le reportage à enquete, tous ce que j ai remarqué, c est une personne malicieuse qui cherche par toute les moyens, surtout des mensonges ou demi vérité, pour atteindre son but. Svp au nom de tous les travailleurs ne laché pas cette piursuite!

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  • Le reportage d’Enquête ne m’a absolument pas convaincu ni de la bonne foi de M. Garneau, ni de la culpabilité de Geenpeace et certainement pas d’être motivés par des motifs financiers cachés!!!! Sans Greenpeace, Équiterre, David Susuki ça serait ” Business as usual” hélas ces mouvements ne peuvent que ralentir l’inexorable avidité de ces compagnies et leur incapacité à innover pour protéger l’environnement.

    Maxime

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  • Greenpeace devrais aller s’occuper des vrais problemes ailleurs au Canada, qui sont plus urgent que leur ( mensonges ) pour essayer d’epater le pauvre peuple qui se fait bourrer par ces gens qui essaye de baffouer par leur jalousie des compagnies qui se débatte pour essayer de survivre en faisant toutes les ( ISO ) inpensable qui a sur le marché pour essayer de protéger la forêt par tous les moyens et qui a toujours un quelqu’un qui est jamais content, pourquoi !!! … Aller voir ailleur dans le monde en Russie par exemple, dans les vieux pays, mais ils se sont font virer, il prennent n’inporte quoi ici, c’est plus facile et qui va vérifier … On dirait qu’ils ont une dent contre cette compagnie et font c,à
    pour s’amuser et qui n’a aucun rapport, comme on dit ( n’inporte quoi ) !!! … J’espère que Résolue va avoir gain de cause contre Greenpeace ainsi savoir la vraie réalité …

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