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Selon un sondage, la plupart des acheteurs de bois se soucient du développement durable

bois durable

Partout dans le monde, de plus en plus de gens pensent à l’environnement quand ils prennent des décisions d’achat.

C’est aussi le cas de ceux qui achètent du bois. Ils se questionnent de plus de plus sur la provenance du bois qu’ils achètent et sur les pratiques forestières de leurs fournisseurs avant de prendre leurs décisions.

Dans le monde entier, 84 % des acheteurs de bois se disent préoccupés par la provenance de leur bois, selon un sondage réalisé en avril 2014 par Léger, une des firmes de sondage les plus connues au Canada.

Quand on leur a demandé de nommer les trois principaux facteurs qui influencent leurs décisions d’achat, le développement durable et la certification ont obtenu des scores élevés.

D’ailleurs, seuls le prix, la qualité et la disponibilité leur semblaient plus importants.

Tout comme la plupart d’entre vous, ils se basent sur divers facteurs pour décider quels produits ils doivent acheter. Ils recherchent la meilleure qualité au prix le plus bas et ils font des choix écologiques.

De plus en plus, les options respectueuses de l’environnement sont en train de devenir la norme.

78 % des acheteurs de bois européens et 77 % des acheteurs de produits forestiers asiatiques ont déclaré que les produits forestiers qu’ils achètent doivent être certifiés par une tierce partie indépendante.

Ce sont de bonnes nouvelles pour le Canada.

Selon l’édition 2014 du rapport intitulé « L’État des forêts au Canada », plus de 153 millions d’acres (environ 61 916 903 hectares) de forêt au Canada ont été certifiés par une tierce partie indépendante comme étant aménagés selon les principes du développement durable.

C’est plus que tout autre pays au monde et plus de 40 % de toutes les forêts certifiées sur le globe.

Ce progrès a incité des chercheurs à l’université Yale à déclarer que le Canada était un chef de file mondial dans l’amélioration des pratiques en matière de développement durable.

Ce n’est pas la seule bonne nouvelle pour la foresterie canadienne.

Ici au Canada, le niveau de conformité aux lois régissant le secteur forestier est très élevé, selon la même étude. Les provinces canadiennes ont instauré des programmes qui leur permettent de mesurer la conformité et le chercheur de Yale a constaté que ces programmes sont parmi les plus exigeants au monde.

C’est important parce que les règles ne servent à rien si elles ne sont pas suivies et si les gouvernements ne disposent pas des ressources ou des mécanismes nécessaires pour les faire respecter.

Il n’est donc pas surprenant que le Canada jouisse d’une des meilleures réputations auprès de ceux qui achètent des produits forestiers.

Une proportion atteignant 71 % des acheteurs sondés par Léger ont dit qu’ils pensaient que les fournisseurs de produits forestiers canadiens ont des pratiques environnementales au-dessus de la moyenne.

Cette réputation s’améliore ̶ 85 % des acheteurs ont déclaré que la réputation du Canada en matière environnementale était dans la moyenne ou supérieure à la moyenne, ce qui représente une progression de 20 % par rapport à 2010.

Autre fait important : 89 % des acheteurs estiment que le développement durable est maintenant la tendance dominante.

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